Enquête internationale : Alexeï Navalny empoisonné en prison par une toxine rare
Selon une enquête menée par cinq pays, dont la France et le Royaume-Uni, l'opposant russe Alexeï Navalny a été empoisonné en prison par les autorités russes. Les analyses révèlent l'utilisation d'une toxine mortelle issue de grenouilles d'Amérique du Sud.
Les conclusions d'une enquête menée par cinq pays
Une enquête internationale impliquant la France, le Royaume-Uni, la Suède, les Pays-Bas et l'Allemagne affirme que le régime russe a empoisonné Alexeï Navalny durant son incarcération (selon lemonde.fr). Le ministère des Affaires étrangères britannique a déclaré, dans un communiqué cité par lemonde.fr, que l'État russe a utilisé une toxine létale pour cibler l'opposant par crainte de son influence politique. Ces conclusions ont été dévoilées un samedi, rapporte france24.com.
Identification d'une toxine rare
Les analyses scientifiques ont permis d'identifier la substance utilisée : l'épibatidine (selon france24.com). Il s'agit d'un poison rare présent dans les grenouilles venimeuses d'Amérique du Sud, plus précisément des « grenouilles-dards d'Équateur » (selon lefigaro.fr). Ioulia Navalnaïa, la veuve de l'opposant, a réagi en déclarant que la thèse de l'empoisonnement, qu'elle évoquait dès septembre, est désormais un « fait prouvé par la science » (selon lefigaro.fr).
Contexte du décès en détention
Alexeï Navalny, autrefois considéré comme l'adversaire numéro 1 de Vladimir Poutine, est mort en février 2024 (selon franceinfo.fr). Il avait été retrouvé sans vie dans une colonie pénitentiaire située dans l'Arctique (selon franceinfo.fr). L'enquête actuelle lie directement ce décès à l'usage de la toxine par les autorités russes (selon france24.com).
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