Cinq pays accusent la Russie d'avoir empoisonné Alexeï Navalny avec une toxine rare
Cinq nations, dont la France et le Royaume-Uni, affirment que l'opposant russe Alexeï Navalny a été empoisonné par la Russie lors de sa détention. L'ancien adversaire de Vladimir Poutine est décédé en février 2024 dans une colonie pénitentiaire de l'Arctique.
Des allégations d'empoisonnement par une substance létale
Selon les informations rapportées par France 24 et Le Figaro, un groupe de cinq pays incluant la France soutient que l'opposant Alexeï Navalny a fait l'objet d'un empoisonnement au moyen d'une « toxine rare ». Le Figaro précise, en s'appuyant sur un communiqué du Foreign Office publié un samedi, que l'État russe aurait eu recours à cette substance létale en prison. Franceinfo confirme également que ces accusations émanent de cinq pays, citant nommément le Royaume-Uni et la France comme parties prenantes de cette déclaration.
Le contexte du décès et le mobile évoqué
Alexeï Navalny, décrit par Franceinfo comme l'ancien adversaire numéro 1 de Vladimir Poutine, avait été retrouvé mort en février 2024. Son décès est survenu alors qu'il purgeait une peine dans une colonie pénitentiaire située dans l'Arctique. Concernant les motivations de cet acte présumé, Le Figaro rapporte les propos du Foreign Office selon lesquels l'État russe aurait ciblé Navalny par « crainte de son opposition ».
Med IA